Nîmes, une ville de charme et d’accueil  

Nîmes réunit tous les paramètres pour recevoir votre évènement quel qu’il soit ! Un atout majeur : Tous les déplacements pourront se faire à pied intramuros.   L’unité de lieu sera la Ville ! avec ses infrastructures d’accueil en cœur de ville et ses hôtels proches les uns des autres. Autre atout, l’accessibilité avec une gare TGV en centre-ville qui relie Paris à Nîmes en 2h50 et 2 aéroports internationaux Montpellier à 30 mn et Marseille à seule ment 1h.  Quel que soit votre projet, sa taille ou sa vocation, nous  sommes là pour vous accompagner, choisir avec vous la  solution la plus adaptée. Vous pouvez choisir : l’interven tion du Bureau des Congrès sera clé en main ou à la carte.  

L’AMPHITHÉÂTRE 

L’Antiquité Au sommet de l’amphithéâtre, des pierres  

Construit à la fin du 1er siècle après J.C, l’amphithéâ tre de Nîmes compte parmi les plus grands et les  mieux conservés du monde romain.  Cette ellipse de 133 mètres sur 101, haute  de 21 mètres sur deux niveaux, qui a tou jours été utilisée durant la plus grande partie  de son histoire, a aussi rempli une fonction  festive.   Pour comprendre son architecture, il faut revenir sur  l’histoire des spectacles qui s’y déroulaient. En effet,  l’amphithéâtre a été conçu pour répondre aux besoins des combats de gladiateurs et d’animaux.

L’amphithéâtre nîmois est construit peu après le Co lisée de Rome, avec les pierres de deux carrières  proches de Nîmes et intègre les caractéristiques  de l’époque flavienne : façade à deux niveaux d’ar cades, pilastres et demi-colonnes d’ordre toscan.  Il est le seul amphithéâtre qui a conservé son attique  (partie supérieure). Deux avant-corps de taureaux surmontent l’arcade  certainement réservée aux magistrats et à l’Empe reur car donnant accès aux meilleures places. Sur un autre décor, face au palais de justice, une  louve allaite deux enfants, Romulus et Remus, les  fondateurs mythiques de Rome.  A l’intérieur, 24 000 spectateurs, répartis selon leur  classe sociale, occupaient les gradins de pierre.  Ceux-ci étaient desservis par un ingénieux système  de couloirs, escaliers et vomitoires (couloirs conduisant aux gradins). 

Un quartier d’habitation au Moyen Âge 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Arènes doivent leur exceptionnel état de conservation à leur utilisation continue à travers les siècles.  En effet, au Moyen Âge, elles jouent le rôle de forteresse, siège du pouvoir féodal incarné par le Vicomte  de Nîmes et les chevaliers des Arènes. A partir du  14ème siècle, elles deviennent quartier d’habitation (maisons, églises et château y sont édifiés). 

Au début du 18ème siècle, 700 personnes y vivaient  encore.  Débarrassées de ces constructions au début du  19ème siècle elles retrouvent leur vocation d’édifice de spectacles.

Une scène de spectacle exceptionnelle 

Aujourd’hui, l’amphithéâtre, monument le plus visité  de la ville (plus de 380 000 visiteurs en 2018) est  un cadre grandiose pour accueillir des spectacles en  plein air : reconstitutions historiques, concerts, spectacles, courses camarguaises…

www.arenes-nimes.com  www.festivaldenimes.com 

 

Berceau de la ville 

Installés autour de la source, les Jardins de la Fontaine comptent parmi les premiers jardins publics d’Europe. Ils furent aménagés au 18ème siècle, sous Louis XV, sur l’ancien site antique.  Ces jardins de 15 ha sont ornés de statues, balustres, bancs et vases en marbre ou en pierre blanche de Lens. Dans la partie basse des jardins les tilleuls sont rois, dans la partie haute aménagée au 19ème (Le Mont Cavalier), dominée par l’imposante Tour Magne,  ce sont les espèces méditerranéennes qui  dominent toute l’année. La création de ces  jardins débute en 1745, à la demande du  Roi de France, Louis XV. Jacques Philippe  Mareschal (ingénieur du roi, Directeur des  fortifications des provinces du Languedoc)  en est le concepteur. 

L’ambition de Mareschal est de mettre en  scène la source et les vestiges antiques dans  une composition inspirée des jardins à la  Française.  Début 19ème, Augustin Cavalier, Maire de  Nîmes, met en œuvre l’aménagement de la  colline et lui donne son nom. Une végétali sation est effectuée à partir de différentes  essences, telles que le pin d’Alep, le chêne  vert, le cyprès, l’olivier, l’arbousier, l’arbre de  Judée… Les arbres ont tous un feuillage per sistant, parant tout au long de l’année la col line de multiples et subtiles tonalités de vert. 

La nature dans la ville 

Nîmes possède un patrimoine végétal de 365 ha  allant du jardin historique de la Fontaine au Do maine de la Bastide et aux squares. La ville s’est  vue décerner en 2014 une 4ème fleur au label des  Villes et Villages Fleuris en récompense de l’em bellissement du cadre de vie ces dernières années,  avec notamment la transformation de l’Esplanade  ou des Allées Jaurès. La commune a mis l’accent  sur l’aménagement, l’entretien et la valorisation  des espaces verts.  Les nombreux végétaux, produits dans les pépi nières municipales, fleurissent et embellissent la  ville. La protection et l’entretien de l’arbre urbain  est également une priorité de la ville avec notam ment une « charte de l’arbre » vu l’importance du  patrimoine arboré. Une centaine d’essences végé tales peuple la commune avec une dominance du  platane et du micocoulier.  En 2009, Nîmes a reçu le « Prix National de  l’Arbre » récompensant la stratégie de gestion du  patrimoine arboré et les soins apportés aux nou velles plantations.

LA MAISON CARRÉE

Un temple impérial Ce temple romain du culte impérial a été construit au premier siècle de notre ère, en l’honneur des petits-fils adoptifs de l’Empereur Auguste, Caïus et Lucius Caesar, « Princes de la Jeunesse », ainsi que l’atteste une inscription sur son fronton déchiffrée en 1758 par l’érudit nîmois Jean-François Séguier.
La Maison Carrée, entourée de portiques et mise en valeur par une plateforme, faisait face à un autre bâtiment (probablement la curie). L’ensemble constituait le forum, coeur économique, politique, administratif et social de la cité antique.
Elle était l’un de ces temples impériaux dits « pseudo- périptères », nombreux dans le monde romain.
Installé au coeur du forum antique, sublimé par ses chapiteaux corinthiens et entouré d’un portique dont il reste quelques traces, cet édifice de 26 mètres de long sur 15 de large et 17 de haut, est à l’origine dédié au culte de l’Empereur. Le plafond du pronaos date du début du 19ème siècle. La porte actuelle a été réalisée en 1824 par deux

Compagnons du Devoir.
De temple à musée La Maison Carrée doit en partie son exceptionnel état de conservation à une utilisation continue depuis le 11ème siècle : tour à tour demeure particulière, écurie, couvent… Colbert aurait même proposé de la démonter pour la rebâtir à Paris !
Après la Révolution française, elle devient le siège de la première Préfecture du Gard puis des Archives Départementales avant de devenir, en 1823, premier musée de Nîmes.

En 1785, on demande à Thomas Jefferson (futur Président des Etats- Unis), alors ambassadeur américain à Paris, de fournir des plans pour la construction du Capitole de Virginie. Jefferson choisit immédiatement la Maison Carrée comme modèle et confie à un architecte français, Charles Louis Clérisseau, le projet.
Pour Jefferson la Maison Carrée était le plus beau modèle d’architecture laissé par l’Antiquité. Curieusement il ne connaissait la Maison Carrée qu’à travers quelques dessins et ne put la contempler véritablement qu’en 1787 lors d’un voyage à Nîmes.

LES JARDINS DE LA FONTAINE

Berceau de la ville Installés autour de la source, les Jardins de la Fontaine comptent parmi les premiers jardins publics d’Europe. Ils furent aménagés au 18ème siècle, sous Louis XV, sur l’ancien site antique.
Ces jardins de 15 ha sont ornés de statues, balustres, bancs et vases en marbre ou en pierre blanche de Lens. Dans la partie basse des jardins les tilleuls sont rois, dans la partie haute aménagée au 19ème (Le Mont Cavalier), dominée par l’imposante Tour Magne, ce sont les espèces méditerranéennes qui dominent toute l’année. La création de ces jardins débute en 1745, à la demande du Roi de France, Louis XV. Jacques Philippe Mareschal (ingénieur du roi, Directeur des fortifications des provinces du Languedoc) en est le concepteur.
L’ambition de Mareschal est de mettre en scène la source et les vestiges antiques dans une composition inspirée des jardins à la Française. Début 19ème, Augustin Cavalier, Maire de Nîmes, met en oeuvre l’aménagement de la colline et lui donne son nom. Une végétalisation
est effectuée à partir de différentes essences, telles que le pin d’Alep, le chêne vert, le cyprès, l’olivier, l’arbousier, l’arbre de Judée… Les arbres ont tous un feuillage persistant, parant tout au long de l’année la colline de multiples et subtiles tonalités de vert.

Un air de garrigue
Des sentiers sont réalisés permettant aux promeneurs de découvrir, entre autres, « la grotte » de style rocailleux, créée en 1890, « le jardin de rocaille », savant mélange de rochers et de plantes méditerranéennes typiques du milieu du 19ème siècle et « le jardin de mazet » avec ses cyprès, sa tonnelle et son jeu de boules, caractéristiques de l’art de vivre en garrigue au début du 20ème siècle. Des chemins sont aménagés entre les sous-bois de lauriers-tins pour former des massifs de verdure sous les arbres. Labellisé «Jardin Remarquable» par le Ministère de la Culture, ce parc est un havre de paix où il fait bon se promener en toutes saisons.
www.nimes.fr/fileadmin/directions/culture/PromenadeFontaine.

Mise en lumière des Jardins de la Fontaine

En novembre 2018, la Ville de Nîmes a reçu, parmi 29 villes candidates, le 2ème prix de la 30ème édition du Concours Lumières, séduisant
le jury grâce à la valorisation par sa mise en lumière du site des Jardins de la Fontaine.
Le jury a particulièrement apprécié la cohérence de ces mises en lumière par rapport à leur environnement, leur fonction et la valorisation
du passé historique du site. Cette mise en scène lumineuse permet de redécouvrir les vestiges antiques qu’abritent les Jardins ainsi que son importante statutaire et les nombreux bassins.
Cette action s’inscrit dans le Plan Lumière de la Ville. Elle constitue une nouvelle identité nocturne et vise à améliorer les déambulations en créant une atmosphère conviviale, tout en gardant une cohérence dans le projet global de restauration des Jardins.

LE TEMPLE DE DIANE

C’est le monument le plus romantique mais aussi le plus énigmatique de Nîmes. Certainement associé au culte impérial, on ne
connaît pas sa fonction exacte. Cet édifice fait partie, avec le bassin de la source, le Nymphée et la Tour Magne, des seuls monuments conservés du sanctuaire antique.
Il avait vraisemblablement deux fonctions, celle de bibliothèque et de salle cultuelle liée aux célébrations du culte impérial. Il faut y admirer la grande voûte, les niches le long des murs ou encore les caissons sculptés, en fond de salle.
Du 10ème au 16ème siècle « le temple de la Fontaine » est la chapelle d’une congrégation de Bénédictines qui l’abandonnent durant les guerres de religion.

LA TOUR MAGNE

Seule tour subsistante de l’enceinte romaine, c’était la tour la plus haute et la plus belle de la cité antique.
La grande Tour Visible à des kilomètres, elle signalait la présence dela ville et du sanctuaire du culte impérial situé au piedde la colline, autour de la source. Nîmes possédait l’une des plus vastes enceintes de la Gaule romaine, son périmètre long de 7 km lui offrant une superficie de 220 ha. Percé de 10 portes et renforcé de 80 tours, le rempart présentait à la fois une fonction défensive et de prestige.
Tour romaine intégrée au rempart augustéen, elle a englobé une tour prééxistante bâtie par les Gaulois et démantelée au 16ème siècle pour y chercher un trésor. Aujourd’hui, l’étage supérieur a disparu et elle domine à 32 mètres, dans les Jardins de la Fontaine. De son sommet, la vue sur Nîmes est remarquable et l’on peut, par temps clair, apercevoir la mer, les pentes des Cévennes, le Mont Ventoux et le Pic Saint-Loup.

LE PONT DU GARD, L’AQUEDUC ROMAIN DE NÎMES

Construit au 1er siècle après J.-C., le Pont du Gard est sans nul doute l’ouvrage d’art le plus spectaculaire de l’aqueduc, inscrit sur la liste du patrimoine mondial par l’Unesco. Pour franchir la vallée du Gardon, les constructeurs romains édifient un pont d’une ampleur exceptionnelle : 275 m de long, 48 m de haut (le plus élevé du monde romain) composé de trois niveaux d’arcades superposées. « La mise en Lumière » du Pont du Gard De juin à août, une mise en lumière habille le monument millénaire dès la tombée de la nuit pour offrir au public un magnifique moment de contemplation. Un travail tout en perspectives de lumières et couleurs, où images graphiques ou symboliques viennent se répondre, se heurter, se superposer et se raconter.
www.pontdugard.fr/fr

LE CASTELLUM

Le Castellum Aquae était le point d’arrivée de l’aqueduc à Nîmes. En effet, les Romains amenèrent à Nîmes les eaux de la source d’Eure, près d’Uzès, grâce à un aqueduc de 50 km, dont le Pont du Gard reste l’ouvrage principal et universellement admiré. Les eaux arrivaient donc au Castellum et de ce bassin de distribution circulaire (5,90m de diamètre et 1,40m de profondeur), creusé dans la pierre, des tuyaux amenaient l’eau jusqu’aux monuments, aux fontaines publiques et alimentaient les différents quartiers de la ville.
Il est un exemple rare de bassin de distribution d’eau romain encore intact et, avec le Castellum de Pompei en Italie, l’un des derniers restants encore n,conservé.

 

LES MUSÉES

Important complexe de la culture romaine, à la fois musée innovant, jardin archéologique et lieu de vie, le Musée de la Romanité est l’un des plus grands projets architecturaux et culturels contemporains enFrance.
Un écrin pour 5000 oeuvres Face aux Arènes bimillénaires, ce musée au rayonnement international, conçu par Elizabeth de Portzamparc, présente au public des oeuvres patrimoniales dont la valeur archéologique et artistique est exceptionnelle. Musée de 9200 m2, conçu autour d’un projet scientifique et culturel exigeant, il a pour mission d’expliquer le patrimoine antique de la ville. Des espaces sont réservés à la présentation de chaque site et monument du paysage actuel mais également aux sites et monuments disparus tels que le sanctuaire de la Fontaine, le théâtre, les thermes…Un parcours chronologiqueest structuré en grandes périodes : pré romanité, romanité, post-romanité. 5 000 oeuvres sur les 25 000 pièces que comprennent les réserves archéologiques de Nîmes y sont présentées, dont la mosaïque de Penthée, pièce majeure découverte lors des fouilles sur les Allées Jaurès en 2006-2007.

Une muséographie innovante

La mise en valeur des collections a été pensée à travers les nouvelles technologies permettant de restituer les vestiges romains dans leur contexte antique. Une muséographie permet au visiteur de replacer objets, architectures et urbanisme dans leur contexte spatio-temporel.

 

CARRÉ D’ART JEAN BOUSQUET

Face à la Maison Carrée et conçu par l’architecte britannique de renom Norman Foster, Carré d’Art Jean Bousquet est un temple de l’art contemporain. Avec sa sobre façade en verre, ce superbe bâtiment renferme une bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages et le Musée d’Art Contemporain de la ville.

Un écho à l’antiquité Imposante signature contemporaine en centre-ville semblable au Centre Georges Pompidou à Paris, il s’élève harmonieusement dans l’espace autour de la Maison Carrée, autrefois le coeur du Forum romain.
Il se présente comme un grand parallélépipède rectangle de verre aux lignes d’une pureté parfaite et dont la caractéristique principale réside dans la transparence.
Un atrium central, qui évoque les cours intérieures les maisons nîmoises, est coiffé d’une verrière permettant à la lumière, autre élément fondamental de cette architecture, de pénétrer largement dans le bâtiment.

Carré d’Art compte neuf niveaux, dont quatre se trouvent situés au-dessus de la rue. Les deux niveaux supérieurs sont réservés au musée et constituent les espaces de présentation des collections et des expositions temporaires. Ceux-ci offrent une surface de près de 2 000 m2 et présentent une structure classique qui n’est pas sans rappeler le plan des musées du 19ème siècle.
Aujourd’hui Carré d’Art s’adapte aux exigences du 21ème siècle dans le respect de son identité architecturale.
Le lieu a été repensé pour de nouveaux usages avec une architecture et un patrimoine préservé : accueil amélioré, services optimisés, bâtiment adapté aux nouveaux usages numériques, performances énergétiques et accessibilité accrue…

Traditions

Etabli dans l’ancien palais episcopal du 17e siècle, le musée du Vieux Nîmes raconte la vie à Nîmes depuis la fin du Moyen Âge, à travers objets quotidiens et intérieurs bourgeois. Une salle bleue est consacrée à la toile de Nîmes, le célèbre « Denim ».
www.nimes.fr/index.php?id=2168

Situé à deux pas des Arènes, le musée des Cultures taurines Claude et Henriette Viallat est unique en France. OEuvres d’art et objets du quotidien évoquent ici la corrida et la course camarguaise, les traditions tauromachiques autant régionales qu’internationales.
Il offre au public la possibilité de découvrir comment le rapport au taureau et à la terre de Camargue est devenu indissociable de l’identité nîmoise.
www.nimes.fr/index.php?id=2453

Sciences

Seconde collection du Languedoc Roussillon, le musée des Beaux-arts présente des peintures françaises, flamandes, hollandaises et italiennes. Parmi ses 3 600 oeuvres, on notera une collection d’art italien des 16ème et 17ème siècles et un très bel ensemble d’art français du 19ème siècle. Au rez-de-chaussée, une grande mosaïque romaine, «les noces d’Admète», occupe la partie centrale de l’atrium.
www.nimes.fr/index.php?id=279

Le musée d’Histoire Naturelle présente des expositions temporaires et de nombreux ateliers scientifiques. Inauguré en 1895, le Museum de Nîmes, premier museum du Languedoc, se classe au 6e rang national pour la richesse de ses collections.
www.nimes.fr/index.php?id=284
Le Planétarium de Nîmes propose de suivre le fascinant spectacle de l’Univers. Un voyage fabuleux dans l’espace et le temps. Un grand moment de détente, poétique et éducatif.
www.nimes.fr/index.php?id=531

Nîmes au fil des siècles

 

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