Bégum, maison de haute-chaussure parisienne, et Sophie Duf, illustratrice au trait  délicat et poétique, signent ensemble une édition exclusive d’escarpins.  Une ode à la ville lumière, pour glisser Paris à ses pieds. 

Rive Droite, du croquis au soulier  

 A l’origine de cette collection, deux femmes passionnées. C’est sur les quais de Seine et au cœur des  allées du Palais Royal que Sophie Duf croque avec minutie l’architecture de ces lieux emblématiques.  A deux pas, Galerie de Valois, Héloïse Wirth, à la tête de la maison Bégum, imagine escarpins, sandales et  autres souliers de luxe dans les plus belles matières et couleurs, en toutes petites séries.  

Les deux parisiennes imaginent et créent ensemble une capsule en hommage à leur ville et au charme français.  Rive Droite est une collection qui conte Paris, la Seine et ses rives. Des escarpins à l’effigie du Pont-Neuf,  le plus vieux pont de Paris et du Palais Royal, haut lieu de culture et de raffinement, qui abrite aujourd’hui  le ministère de la Culture, la Comédie Française ou encore le Conseil d’État.  

Et durant des siècles, les coquettes empruntaient le Pont-Neuf pour rejoindre les galeries du Palais Royal,  adresse incontournable pour les emplettes féminines. 

Pensé pour les audacieuses, le délicat trait de crayon de l’artiste épouse l’iconique modèle Marquise de chez  Bégum. La Marquise est un hymne à la féminité. Sa découpe aussi séduisante que sophistiquée et son talon  bobine, comme une silhouette, un écho, subliment celles qui les portent.

Bégum, maison de haute-chaussure 

 Bégum, c’est une vision unique et absolue de la chaussure. Une histoire d’amour du beau,  une volonté de préserver des savoir-faire uniques, de privilégier la fabrication française et les métiers  d’excellence. Une histoire de femmes créatives et entrepreneures, pour les femmes ! 

Aux origines la maison Bégum s’appelait Delage, fondée en 1990 par Primerose Bordier, grande prêtresse  des couleurs et Barbara Wirth, décoratrice de renom. Les deux femmes créent des souliers d’exception,  réalisés à la main par des artisans aux mains expertes, dans des matières nobles. En 2016, Héloïse Wirth,  fille de l’une des fondatrices, reprend l’affaire. Par amour du style, de la couleur, par audace aussi.  Elle rebaptise la maison, Bégum, en hommage à sa grand-mère, surnommée ainsi par ses petits-enfants. 

Héloïse Wirth se plonge dans les archives de la maison pour mettre en lumière les intemporels, crée de  nouvelles lignes, et propose aux connaisseuses une infinité de cuirs extraordinaires et de couleurs lumineuses.  Elle redonne ses lettres de noblesse à la « haute-chaussure ». 

C’est à la Bazouge-du-désert, au cœur de la Bretagne que tout prend forme. On aurait pu l’inventer !  L’atelier de confection est le théâtre d’un spectacle unique. Chaque paire est soigneusement confectionnée à  la main par une équipe d’artisans aux gestes minutieux. La patronnière, le cordonnier coupeur, les piqueuses,  le monteur, et la bichonneuse donnent vie à ces chaussures d’une qualité rare, sous la direction de leur  talentueux chef d’atelier. 

Bégum tient la promesse du modèle parfait, idéal, celui d’une occasion ou de toute une vie.  Chaque modèle peut être réalisé selon les désirs et la créativité de chacune. Un luxe au charme discret.  Une adresse qu’on aimerait garder confidentielle, peut-être encore l’un des secrets les mieux gardés de Paris ! 

 

 

Sophie Duf 

 Vit et travaille à Paris, où elle a vu le jour en décembre 1962. Après le Bac, elle entre à Sciences Po,  dont elle sort diplômée en 1985. Elle commence à gribouiller et découvre la peinture, les grands et les petits  maîtres. Elle fréquente successivement l’Assemblée nationale, les cabinets ministériels, une grande puis une  petite institution financière. Elle travaille beaucoup mais s’ennuie toujours.  

Autodidacte en art, elle décide en 2009 de se consacrer aux images et développe depuis une production  d’albums, de dessins et d’objets singuliers ! Sophie Duf a fait de Paris son terrain de jeu pour imaginer des  tissus dont les motifs empruntent à sa modénature qu’elle dessine avce minutie et met en scène avec esprit.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.