Le Luxembourg a été désigné pays à l’honneur de la 4ème édition de la biennale.

LL.AA.RR le Prince Guillaume, Grand-Duc Héritier de Luxembourg et la Princesse Stéphanie, Grande-Duchesse Héritière de Luxembourg souhaitent mettre la lumière lors de cet événement sur la diversité de leur savoir-faire, leur « richesse géographique et géologique » :« Le fait d’avoir été retenu par le comité est à la fois une marque de confiance et un immense honneur. C’est aussi un sacré défi : présenter de la plus belle manière possible toute notre expertise, illustration de notre riche héritage historique et culturel.» explique S.A.R. le prince Guillaume. C’est aussi pour le Luxembourg l’occasion de jeter une lumière nouvelle sur ses métiers d’art, pilier essentiel de son économie, à l’étranger, alors qu’il jouit auprès du public luxembourgeois d’une notoriété de plus en plus affirmée et positive.Cette ambition se voit concrétisée par une sélection audacieuse, opérée par le commissaire d’exposition du Pavillon du Luxembourg Jean-Marc Dimanche, par ailleurs commissaire général de la biennale luxembourgeoise « De Mains De Maîtres ».

Créée en 2017, l’association « De Mains De Maîtres Luxembourg » a pour vocation, outre la pérennisation de la biennale homonyme créée un an plus tôt, de construire des passerelles avec les pays européens, et de célébrer et d’exporter le savoir-faire artisanal du Luxembourg en développant un programme d’expositions hors frontières.

Elle est ainsi le protagoniste idéal pour faire rayonner la présence des artisans et créateurs luxembourgeois au cœur du grand Palais à l’occasion de Révélations. La sélection de Jean-Marc Dimanche vise à célébrer « la beauté du geste, de la matière, des savoir-faire, et d’émerveiller le public », à travers « un retour aux fondamentaux ». Les œuvres d’une quinzaine d’artistes luxembourgeois d’exception trouveront ainsi leur place sur le stand du Luxembourg, parmi lesquels la céramiste Ellen van der Woude, ou encore les maîtres verriers Camille Jacobs, le duo Jeitz & Calliste, les designers textile et céramique Sarah Meyers & Laura Fügmann, la grande souffleuse de verre Pascale Seil, la céramiste Doris Becker, la peintre sur cire Marie-Isabelle Callier, le sculpteur Tom Flick, et enfin Sandy Kahlich, modiste, Ezri Kahn, artisan couturier, Carine Mertes, créatrice feutrière, Claude Schmitz, artiste créateur de bijoux, les céramistes Léa Schroeder et Marianne Steinmetzer, et Kim-Jung Vu, créatrice de bijoux.

Pour mettre en valeur cette sélection exceptionnelle, le Grand-Duché a choisi Gilles Gardula, l’un de ses plus talentueux designers, pour concevoir la scénographie du Pavillon. Exploitant les cloisons à claire-voie dessinées par Adrien Gardère, élément constituant de l’identité même de la biennale, Gilles Gardula a souhaité y associer une composition graphique de structures circulaires de diamètres et hauteurs variables, qui jouent, à la fois support et décor, avec la verticalité des parois. Le métal s’est imposé au designer, pour son caractère recyclable et éco-responsable, mais aussi pour son ancrage dans la culture et l’histoire du pays. Enfin, un étonnant motif de fleurs pixellisées rend hommage sur le mur du fond à la culture des roses du Luxembourg. Aussi le Pavillon du Luxembourg exprime-t-il la formidable énergie d’un pays à la fois respectueux de son histoire et de ses traditions, mais aussi ouvert au monde et vers l’avenir, que celui-ci embrasse l’art ou les nouvelles technologies.Quant au Banquet, le pays à l’honneur y réunira les œuvres de quatre créateurs dont l’imaginaire composera une véritable ode au bois, l’une des principales matières premières du Grand Duché, et à la céramique, ancrée dans l’art de vivre national : un service en porcelaine accompagné d’une table en bois issu de la collaboration entre Roxanne Flick et Michael Nätscher, les fantaisies végétales de Catherine Grace Landman, le monde « sur naturel » de Katarzyna Kot-Bach, les architectures organiques de Wouter van der Vlugt. Enfin, l’exposition Crafting Europe à l’entrée du salon, accueillera le créateur luxembourgeois Jean-Paul Thiefels, sculpteur sur bois. Ancré au cœur de l’Europe, le Luxembourg regorge de savoir-faire mariant tradition et innovation. Cette formidable diversité, cette vivacité et cette créativité sans limite contribueront ainsi à faire de cette 4ème édition un rendez-vous exceptionnel.

 

À LA DÉCOUVERTE DE SIX CRÉATEURS LUXEMBOURGEOIS EN AVANT PREMIÈRE

Designer, tourneur sur bois, céramiste… mais aussi sculpteur sur bronze ou sur bois, maître verrier ou souffleur, ils seront 23 artisans de la matière à exposer au Grand Palais.

Focus sur quatre d’entre eux.

1-Roxanne Flick et Michael Nätscher

Designer de meubles et d’accessoires pour la maison, Roxanne Flick postule que le design doit dépasser la fonctionnalité pour donner à raconter une histoire. C’est pourquoi elle s’entoure d’artisans comme le tourneur sur bois Michael Nätscher. Leur fascination commune pour la précision, l’esthétique, le matériau et les formes, entre artisanat et design, donne vie à des objets esthétiques exceptionnels.

2-Catherine Grace Landman

Ancienne graphiste devenue céramiste, Catherine Grace Landman trouve son inspiration dans la nature, et en particulier dans les plantes. Elle crée des pièces sculpturales ou plus petites, en grès et en porcelaine. Tout son travail est exécuté à la main en utilisant des techniques de laminage à brames, du modelage par colombin, de pinçage et le moulage à la presse. Elle développe sa propre gamme de glaçures cristal.

3-Katarzyna Kot-Bath

D’origine polonaise, Katarzyna Koth-Bath se forme notamment à l’École Supérieure des Beaux-Arts de Paris, avant de s’installer en 2002 au Grand-Duché, où elle se fait connaître par ses monumentales sculptures en bronze. Fruit d’une union du bronze et du bois, ses créations portent l’empreinte d’une profonde réflexion sur la nature de l’homme et la nature végétale, sur la beauté, et sur l’éphémère. Membre du collectif Sixhtfloor, elle a reçu plusieurs prix et expose régulièrement au Luxembourg et à l’étranger.LL.AA.RR le Prince Guillaume, Grand-Duc Héritier de Luxembourg et la Princesse Stéphanie, Grande-Duchesse Héritière de Luxembourg souhaitent mettre la lumière lors de cet événement sur la diversité de leur savoir-faire, leur « richesse géographique et géologique » :« Le fait d’avoir été retenu par le comité est à la fois une marque de confiance et un immense honneur. C’est aussi un sacré défi : présenter de la plus belle manière possible toute notre expertise, illustration de notre riche héritage historique et culturel.» explique S.A.R. le prince Guillaume. C’est aussi pour le Luxembourg l’occasion de jeter une lumière nouvelle sur ses métiers d’art, pilier essentiel de son économie, à l’étranger, alors qu’il jouit auprès du public luxembourgeois d’une notoriété de plus en plus affirmée et positive.Cette ambition se voit concrétisée par une sélection audacieuse, opérée par le commissaire d’exposition du Pavillon du Luxembourg Jean-Marc Dimanche, par ailleurs commissaire général de la biennale luxembourgeoise « De Mains De Maîtres ». Créée en 2017, l’association « De Mains De Maîtres Luxembourg » a pour vocation, outre la pérennisation de la biennale homonyme créée un an plus tôt, de construire des passerelles avec les pays européens, et de célébrer et d’exporter le savoir-faire artisanal du Luxembourg en développant un programme d’expositions hors frontières. Elle est ainsi le protagoniste idéal pour faire rayonner la présence des artisans et créateurs luxembourgeois au cœur du grand Palais à l’occasion de Révélations. La sélection de Jean-Marc Dimanche vise à célébrer « la beauté du geste, de la matière, des savoir-faire, et d’émerveiller le public », à travers « un retour aux fondamentaux ». Les œuvres d’une quinzaine d’artistes luxembourgeois d’exception trouveront ainsi leur place sur le stand du Luxembourg, parmi lesquels la céramiste Ellen van der Woude, ou encore les maîtres verriers Camille Jacobs, le duo Jeitz & Calliste, les designers textile et céramique Sarah Meyers & Laura Fügmann, la grande souffleuse de verre Pascale Seil, la céramiste Doris Becker, la peintre sur cire Marie-Isabelle Callier, le sculpteur Tom Flick, et enfin Sandy Kahlich, modiste, Ezri Kahn,

4-Wouter van der Vlugt

D’origine néerlandaise, cet ancien créateur de meubles sculpte le bois depuis plus de dix ans. Chez ce membre fondateur du collectif Sixthfloor, les créations intègrent des éléments architecturaux, qu’il oppose aux formes organiques. Il creuse au plus profond des matériaux pour réconcilier le vide et le volume. Si le bois reste sa matière de prédilection, Wouter van der Vlugt utilise aussi la fibre de verre, un matériau qui lui permet de s’exprimer dans un langage différent.

5-Tom FlickTom

Flick construit son parcours artistique après des études de sculpture à Vienne. Il réalise en grès, marbre, granit ou albâtre, ses matières de prédilection, des œuvres développant un langage très personnel, entre abstraction et figuration. A travers la pratique la taille directe, il cherche à faire émerger « un moment dans le temps et son espace », à libérer des formes « à la recherche de la profondeur physique de la matière ». En 2001, il crée avec plusieurs artistes le collectif Sixthfloor.

6 -Doris Becker

Céramiste, Doris Becker vit et travaille à Fischbach, au Luxembourg. Son travail est influencé par l’observation de la nature et les contradictions omniprésentes qu’elle recèle, et par les structures des textures minérales de la terre. Elle participe régulièrement à des symposiums, concours et expositions internationales. Son travail, distingué par plusieurs prix, a également fait l’objet de nombreuses publications. Son œuvre est enfin intégrée dans diverses collections au Luxembourg et à l’étranger.

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