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DÉCOUVREZ THE COLLECTIBLES VIII « LECOULTRE »

9 PIÈCES MINUTIEUSEMENT RESTAURÉES DÉVOILÉES À NEW YORK

ÉLÉMENTS CLÉS :

  • The Collectibles : des montres de collection très recherchées, proposées à la vente et présentées dans la boutique Jaeger-LeCoultre de New York du 6 au 20 novembre
  • Une collection capsule LeCoultre exclusive : une remarquable sélection de neuf pièces produites exclusivement pour le marché américain entre 1933 et 1981
  • Une restauration minutieuse : explorez l’histoire du chapitre américain de Jaeger-LeCoultre à travers ces montres soigneusement restaurées par les horlogers experts de la Manufacture-Atelier

Jaeger-LeCoultre a le plaisir de présenter la huitième collection capsule The Collectibles, une sélection de neuf montres d’exception qui seront dévoilées le 6 novembre à New York avant d’être proposées à la vente aux collectionneurs du monde entier. Une deuxième escale dans la métropole américaine qui coïncide avec le 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis.

À cette occasion, la Grande Maison ouvre une partie de ses archives afin d’explorer pour la première fois l’histoire fascinante de ses montres américaines. Un chapitre de son histoire qui témoigne de ses liens profonds avec le pays depuis le milieu des années 1930. La collection capsule mise en vente à New York se compose ainsi de pièces soigneusement choisies, créées exclusivement pour le marché américain.

LE PROGRAMME THE COLLECTIBLES

The Collectibles est le programme interne de Jaeger-LeCoultre dédié à la recherche, à la restauration et à la mise en vente de montres rares en excellent état, produites durant une période allant du milieu des années 1920 au début des années 1970. Célébrant près de 200 ans de créativité, il met en lumière l’héritage de la Grande Maison à travers une sélection soignée de 17 collections emblématiques de cet âge d’or – de la Duoplan à la Reverso en passant par la Geophysic, la Futurematic et la Memovox Polaris. Réunies en capsules exclusives présentées à travers le monde, ces créations invitent les collectionneurs à devenir les nouveaux gardiens de leur histoire. Cet engagement au service du patrimoine est rendu possible grâce à l’atelier de restauration dédié de Jaeger-LeCoultre, l’un des rares à être directement intégrés à une Manufacture. Là, dix maîtres horlogers redonnent vie à chaque montre, révisent leurs mouvements, reconstruisent leurs composants à la main et recherchent leurs pièces d’origine à l’aide d’impressionnantes archives, tout en préservant le caractère et la patine qu’elles ont développés au fil du temps. Une fois restaurées et certifiées conformes aux normes muséales, elles peuvent enfin écrire le prochain chapitre d’un récit qu’elles ont commencé dans la Vallée de Joux.

LA SIGNATURE AMÉRICAINE

Une double identité : aux États-Unis, Jaeger-LeCoultre portait autrefois un autre nom. À la fin des années 1920, la Maison était déjà bien implantée dans le pays, notamment grâce à ses instruments de précision, sous le nom de Jaeger Inc., société créée à New York en 1926. Pourtant, lorsque la Manufacture-Atelier s’est lancée plus tard à la conquête du reste de l’Amérique, une autre dénomination est apparue sur ses montres : LeCoultre, pour LeCoultre S.H. of America, dont les bureaux ont ouvert à New York en 1936. Les montres et cadrans siglés LeCoultre deviennent alors la marque distinctive des créations de la Maison pour le marché américain.

S’adapter aux réalités américaines : sur le marché américain très fermé, les taxes douanières pouvaient augmenter en fonction de la valeur et des caractéristiques techniques d’une montre. Les horlogers de LeCoultre ont donc adapté leur approche à ce paramètre particulier. Plutôt que de transporter des montres complètes, ils ont fait voyager les mouvements suisses de l’autre côté de l’Atlantique séparément de leurs cadrans et aiguilles respectifs. Quant aux boîtes, elles étaient fabriquées localement et les montres assemblées, ajustées et finies sur place. Cette solution laissait cependant quelques discrètes traces. Ainsi, les calibres destinés au marché américain comptaient souvent 17 rubis, portaient la mention « unadjusted » (non ajusté) ainsi que le code d’importation « VXN ».

Brochure historique du bureau LeCoultre à New York

Brochure annonçant l’inauguration du bureau de New York, page 1/3, 1936

Boîtes américaines, caractère américain : cette adaptation au départ à visée strictement administrative a ouvert la voie à une remarquable créativité, avec des boîtes conçues et fabriquées spécifiquement sur et pour le marché américain. Souvent plaquées or ou façonnées en or 585/1000, elles ont introduit des proportions, des géométries et des formes inédites qui les distinguaient de la production européenne. Un langage stylistique typiquement américain, dont l’un des plus beaux exemples est la Jaeger-LeCoultre Powermatic Nautilus du début des années 1950. La différence s’est de plus en plus affirmée à mesure que le bureau local approfondissait sa connaissance des goûts de sa clientèle, qu’il relayait à la Manufacture-Atelier. Des collections et références spécifiques ont vu le jour en réponse aux attentes du marché, entre montres élégantes et créations plus audacieuses telles que la Memovox Deep Sea, la Master Mariner Deep Sea Barracuda ou encore la Memovox Polaris. Au final, la contrainte imposée par la réglementation locale a été le catalyseur d’une expression toute singulière de la créativité de Jaeger-LeCoultre.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre

Publicité LeCoultre, 1948

LeCoultre dans la culture américaine : la société LeCoultre s’est totalement immergée dans la culture américaine. Des rangs de l’armée aux concerts de jazz, d’Hollywood aux circuits automobiles, de la course à l’espace à la génération Apollo, LeCoultre a accompagné celles et ceux qui ont façonné l’Amérique moderne.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre

Publicité américaine, LeCoultre Memovox, 1969

La fin du chapitre LeCoultre : dans les années 1970, l’identité distinctive des montres LeCoultre commence à s’estomper et les derniers cadrans portant ce nom sont produits à la fin de la décennie. Peu à peu, le nom de Jaeger-LeCoultre s’impose comme l’identité mondiale unifiée de la Manufacture-Atelier, aux États-Unis comme dans le reste du monde.

NEUF CRÉATIONS VINTAGE ADMIRABLEMENT RESTAURÉES

Les pièces mises en vente dans le cadre de la huitième collection capsule The Collectibles témoignent de l’ampleur des innovations techniques et esthétiques de la Maison entre les années 1930 et 1980.

Ensemble, elles écrivent un chapitre remarquable de l’histoire de l’horlogerie : pendant plusieurs décennies, loin de se contenter d’adapter simplement ses montres au marché américain, Jaeger-LeCoultre a participé à façonner l’évolution du design horloger.

Cette Reverso de 1933 rare est animée par le Calibre Jaeger-LeCoultre 410, le premier mouvement développé spécialement par la Manufacture-Atelier pour la collection. Inauguré dès 1933, il intègre ici, et de manière inédite, une petite seconde à 6 heures. Cette montre se distingue également par son cadran brun chocolat exceptionnel, une couleur qui n’était auparavant disponible que sur demande spéciale. Sa boîte en acier contrastante, dont les proportions rappellent l’une des toutes premières Reverso, capte et reflète magnifiquement la lumière. Enfin, ses riches nuances de brun trouvent un écho dans le bracelet en cuir de veau fabriqué à la main.

Né en 1942, le triple calendrier est une complication spécialement conçue pour l’industrie naissante de la montre-bracelet, qui affiche la date, le jour et le mois : une réponse d’une grande élégance au désir de fonctionnalité exprimé par les hommes du monde. En plus d’en équiper ses propres montres, Jaeger-LeCoultre a également fourni ces calibres à certaines des plus grandes marques horlogères. Comptant parmi les premières fonctions conçues spécialement pour une montre-bracelet produite en série, elle a marqué durablement tant l’histoire de la Manufacture-Atelier que celle de l’industrie. Une véritable référence en matière de complications utiles.

Cette Triple Calendar de 1947 affiche une combinaison inhabituelle de matériaux. Elle associe une boîte en acier de 33 mm à une lunette en or rose 750/1000, un cadran couleur cuivre et un bracelet en cuir de veau grainé brun fait main. Un ensemble qui fait naître une harmonie de tons chauds unique. La montre abrite par ailleurs le Calibre 494, qui intègre un affichage des phases de lune au compteur de la petite seconde.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre

La pièce maîtresse de cette capsule est sans doute cette création résolument hors du commun : une Triple Calendar Référence 2726 (vers 1952). Il s’agit du premier triple calendrier de la Maison à délaisser la forme ronde classique en faveur d’une silhouette rectangulaire. Les index des heures sont gravés et laqués en noir sur la boîte en or jaune 750/1000, particulièrement rare. Le cadran, quant à lui, se distingue par ses audacieux index de date bleuis. Enfin, la montre repose sur un bracelet en cuir de veau brun fait main. Elle est équipée du Calibre 484, la troisième génération de triple calendrier à sortir de la Manufacture-Atelier. Cette pièce commémorative a été lancée en 1949 en hommage à Jacques-David LeCoultre, décédé l’année précédente. Personnage clé de l’histoire de la Maison, il a joué un rôle déterminant dans son développement et son expansion internationale.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre
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Extrait de la Triple Calendar, catalogue LeCoultre, 1952

En 1937, Jacques-David LeCoultre a conclu un accord avec Edmond Jaeger afin d’unir leurs deux noms, posant les bases de la Maison telle que nous la connaissons aujourd’hui. Il a également participé activement à son implantation de l’autre côté de l’Atlantique, supervisant la conception des premières montres LeCoultre destinées au marché américain et accompagnant la Manufacture-Atelier dans les premières étapes de son installation. Sous sa direction, la Maison a inauguré certaines de ses créations les plus emblématiques, notamment la montre de poche plate dite « Couteau », la Reverso, la Duoplan, sans oublier, bien sûr, la Triple Calendar.

Lancée en 1949, la Powermatic a contribué à populariser la montre automatique, devenant l’emblème de Jaeger-LeCoultre tout au long des années 1950. Équipée du Calibre 481 tout juste breveté, elle était la première montre-bracelet à afficher un indicateur de réserve de marche sur le cadran. D’abord simplement désignée sous les appellations « montre à remontage automatique » ou simplement « automatique », elle a rapidement pris le nom de Powermatic aux États-Unis, un patronyme qui a désigné par la suite toute une famille de créations présentant la même complication.

Datant de 1950 environ, cette Powermatic Nautilus se démarque par ses cornes positionnées par-dessus la lunette. Elle fait partie d’un petit nombre de Powermatic dont le design, caractérisé par ces cornes particulièrement saillantes, leur a valu le surnom de « Nautilus » dans les années 1950, bien avant que celui-ci ne soit adopté par un autre horloger de renom. Sa boîte plaquée or jaune de 34,6 mm abrite le révolutionnaire Calibre 481 et repose sur un bracelet en cuir de veau noir fabriqué à la main.

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Cette Powermatic de 1952 incarne à la perfection l’esthétique du début des années 1950 : ses cornes en forme de scarabée, uniques en leur genre, apportent une touche d’opulence héritée du design joaillier des années 1940, illustrant le goût flamboyant des Américains. Équipée du Calibre 481, elle arbore le cadran noir et l’indicateur de réserve de marche rouge emblématiques des premières Powermatic, offrant un contraste saisissant avec le boîtier en or jaune 585/1000 et le bracelet en cuir de veau noir fabriqué à la main.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre
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Brochure technique de la Jaeger-LeCoultre Deep Sea, 1960

Dans les années 1950, les progrès techniques transforment la plongée en eaux profondes, jusqu’alors considérée comme une activité risquée réservée aux militaires, en un loisir de plus en plus populaire – notamment en Amérique du Nord. Jaeger-LeCoultre imagine alors ses premières montres de plongée, une gamme que la Maison ne cessera d’élargir au cours des deux décennies suivantes. Grâce à des matériaux robustes associés à des cadrans très lisibles, ces créations pionnières sont considérées comme la première génération de « montres-outils » destinées au marché civil.

Avec son cadran noir contrastant avec ses sous-cadrans blancs, cette rare Shark Deep Sea datant d’environ 1970 élève les fonctionnalités d'une montre de plongée à un tout autre niveau, en intégrant un mouvement chronographe – le célèbre Calibre Valjoux 72 – et une échelle tachymétrique.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre

Avec son cadran noir et ses compteurs blancs contrastants, cette exceptionnelle Shark Deep Sea datant d’environ 1970 a fait la montre de plongée à la vitesse supérieure en lui ajoutant un mouvement chronographe – le célèbre Calibre Valjoux 72 – et une échelle tachymétrique. Lancée en 1959, la Shark Deep Sea ne se contentait pas de présenter les fonctionnalités attendues d’une montre de plongée : en plus de son chronographe – une première pour la Maison – elle était accompagnée de trois lunettes interchangeables (plongée, télémètre et heure universelle). Dans cette version proposée à la vente, elle est dotée d’une seule lunette : celle de plongée. D’un diamètre de 40 mm, exceptionnellement grand pour l’époque, la boîte en acier est étanche jusqu’à 120 mètres et, gage de sa modernité, repose sur un bracelet en caoutchouc noir.

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Cette Memovox Polaris II de 1972 se reconnaît immédiatement à son design coloré, devenu l’incarnation même du style des années 1970 : une grande boîte sculpturale, un cadran bleu dégradé et une lunette tournante bleu ciel. Elle est aussi équipée de son bracelet en acier d’origine. Outre la fonction alarme Memovox, qui avertit le plongeur par un signal sonore lorsqu’il doit remonter à la surface, cette création a introduit le Calibre 916. Identifié par le logo HPG (High Precision Guarantee) sur le cadran, le premier mouvement haute fréquence à remontage automatique développé par la Maison affiche 28 800 alternances par heure (4 Hz). Au moment de son lancement, sa boîte aux lignes étirées était étanche jusqu’à 100 mètres.

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Enfin, cette Coin Watch, créée vers 1981, incarne parfaitement la mode des designs originaux qui séduisait le monde entier à cette époque. Cette montre à secret dissimule le Calibre extra-plat 839 dans une pièce de 20 dollars américains évidée en or 750/1000, ne mesurant que 30 mm de diamètre pour 4,3 mm d’épaisseur. La face s’ouvre pour révéler le cadran, tandis que le côté pile forme le fond du boîtier. Un poussoir situé à 3 heures déverrouille le couvercle, ce qui permet de dévoiler la couronne pour remonter le mouvement et régler l’heure. Dernier détail : cette montre est dotée d’un bracelet en cuir de veau bordeaux fabriqué à la main.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre

Les créations proposées dans le cadre du programme The Collectibles sont toutes accompagnées d’un extrait des archives de Jaeger-LeCoultre et d’un exemplaire offert du livre The Collectibles. Cet ouvrage de référence est consacré aux 17 collections les plus emblématiques de la Maison produites au milieu du XXe siècle. Il les replace dans leur contexte historique et fournit des informations détaillées indispensables aux collectionneurs.

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De plus, chaque pièce est proposée avec un nouveau bracelet en cuir fabriqué à la main en harmonie avec son style, sauf si elle est déjà équipée d’un bracelet en métal. Lorsque cela est possible, l’écrin, les papiers et le bracelet d’origine sont également inclus.

NEW YORK ACCUEILLE LA HUITIÈME COLLECTION CAPSULE THE COLLECTIBLES

La huitième collection capsule The Collectibles sera présentée du 6 au 20 novembre 2026 dans la boutique Jaeger-LeCoultre située au 701 Madison Avenue. Horaires d'ouverture : de 10h00 à 18h00, du lundi au samedi. Les montres seront mises en vente dans le monde entier sur jaeger-lecoultre.com à partir du 6 novembre, ainsi que dans la boutique de New York pendant la période de présentation.

L’ouvrage The Collectibles est également disponible sur jaeger-lecoultre.com et dans toutes les boutiques de la Maison.

Montre ou document historique Jaeger-LeCoultre
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À PROPOS DE JAEGER-LECOULTRE, L’HORLOGER DES HORLOGERS™

Nichée dans la Vallée de Joux depuis 1833, la Maison Jaeger-LeCoultre trouve son inspiration dans le sublime décor paisible des montagnes du Jura, mue par une soif insatiable d’innovation et une créativité sans limites. L’Horloger des Horlogers, comme on la surnomme, est connu pour la haute précision de ses mécanismes et le savoir-faire impressionnant derrière ses complications. C’est grâce à cette infatigable inventivité que la Manufacture-Atelier a conçu plus de 1 400 calibres différents et a déposé plus de 430 brevets depuis sa fondation. Forts de près de deux siècles d’expertise cumulée, les maîtres-horlogers de Jaeger-LeCoultre conçoivent, produisent, finissent et décorent des mécanismes aux niveaux de sophistication et de précision incomparables, mêlant leur passion à un savoir-faire séculaire, reliant le passé à l’avenir par des modèles à la fois intemporels et dans l’air du temps. Réunissant 82 ateliers, 108 métiers et 235 techniques – dont 69 signatures – la Manufacture-Atelier réalise des montres d’exception qui allient ingéniosité technique, beauté esthétique et sophistication épurée distinctive.

jaeger-lecoultre.com

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